Meiline ( 24 ans )


Inscrit le: 11 Oct 2005 Messages: 62 |
Le 11 Oct 2005 16:31
Ecris par moi-même, tiré de sentiments réels...
Lettre à un ami
« Cher ami,
Ce matin cette lettre de moi se retrouvera au pied de votre porte, vous qui l'avez attendu patiemment depuis quelques jours. Cet amour que vous n'avez pas su autrefois me donner, vous réclamez qu'à ce jour, je vous ré-ouvre la porte du passé. Savez-vous mon ami, qu'entre temps j'ai rencontré un homme qui dans mon cœur a su vous remplacer ? Qu'avec lui j'ai aussi appris à aimer... Comment osez-vous revenir aujourd'hui me proposer votre cœur, alors que je n'attendais plus votre retour ? Que vous dire, à part qu'à ce jour, je ne vois point d'avenir entre nous ?
Vous attendez ma clémence, mais devrai-je vous tromper, en acceptant votre cœur, alors que le mien ne vous est point destiné ? Rappelez-vous qu'hier, mademoiselle vous courait encore derrière, qu'à genoux elle vous suppliait de vous retourner. Mais cette erreur, vous n'avez pas su pardonner. Rappelez-vous qu'hier encore, son cœur était prêt à tout vous donner, mais vous aviez préféré la condamner. Pourquoi croyez-vous que votre muse a préféré s'en aller ?
Et aujourd'hui, vous revenez à genoux... Demander pardon ?
Cher ami, je n'ai point de rancune envers vous, l'absence en mon cœur que vous avez laissé, je ne l'ai malgré tout pas oublié, je l'ai seulement accepté. Mais voyez-vous, ce vide entre temps a été comblé par cet autre homme, qui dans votre cœur a semé la zizanie, et ce vide dans mon cœur n'est laissé que par lui aujourd'hui.
Vous ai-je dit, cher ami, que je ne suis point la princesse au cœur pur que vous avez pu rencontrer dans le temps ? Vous qui m'avez comparé à la beauté de la lune, comme elle aujourd'hui, j'en porte ses cicatrices. Ce sang, vous ne le voyez pas couler, car il est en moi, et rempli mon être de douleur. Ce n'est point seulement lui, ce n'est point seulement vous, mais c'est Vous, les hommes qui dans ma vie êtes rentrés et en êtes repartis me laissant tel un cheval de bois. Aviez-vous oublié que j'ai un cœur moi aussi ?
Rousseau disait vrai alors ? Que la société pervertit les gens ? Sur mon chemin, j'ai croisé tellement de malhonnêtes, des tricheurs et des injustices, des criminels, des pédophiles, des violeurs et des assassins... Et pourtant, ma moral avait su resté intact... Cependant, le cœur de princesse que vous avez connu, n'est plus que cœur de sorcière. Je n'aurai plus aucune honte, aucune pitié, si des cœurs je dois désormais blesser...
Vous demandez ma clémence, alors je vous la donne, mais sachez, cher ami, que je ne vous donnerai rien de plus... Ni cœur, ni amour, ni passion... Vous m'avez imploré une seconde chance, je vous la donne, mais je n'ai plus rien à vous offrir... Votre attente sera si longue que vous vous en irez sûrement de vous-même, car ce que vous oubliez cher ami, c'est que mon cœur ne bat plus pour vous, et vous en souffrirez... Si après tant d'aveux vous souhaiterez encore de ma clémence, c'est que vous êtes sûrement fou...
Sincèrement,
Alyssa »
11 h 10
27-08-05
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Lettre de votre amant
Réponse à LETTRE A UN AMI
"Ma douce et tendre belle Alyssa,
De vous mon cœur en est épris, et quoique vous puissiez ressentir à ce jour à mon égard, votre clémence me suffit amplement...
Je resterai à vos côtés et vous suivrai à chacun de vos pas. Suis-je fou pour ainsi répondre si doucement à votre lettre qui à mon réveil, ce matin, me berça tendrement ? Oui, j'ose dire que je suis fou, si ce n'est que je suis fou de vous.
Vous saviez déjà à quel point je regrette de vous avoir laissé partir, je vous aimais déjà, je vous aimais tant, et aujourd'hui encore, mon amour pour vous ne va que grandissant. Je ne puis imaginer aujourd'hui une vie sans vous, et que votre être tout entier soit épris d'un autre homme m'est bien égal, car seule votre présence m'importe et je ferai ma douce, mon mieux pour vous satisfaire. Et un jour, j'en suis certain croyez-moi, je serai l'homme le plus heureux de ce monde.
Mon erreur, je la réparerai, je ferai mon possible, ma princesse, pour recoller ce cœur qui me semble briser.
Oui vous avez cette beauté, que seule la lune possède, et pour vous je décrocherai son cœur et effacera ses douleurs. Vous disiez aujourd'hui avoir changé ? Que vous n'aurez peine à faire souffrir, mais seule votre lettre me prouve bien le contraire, car en m'accordant cette nouvelle chance à contre cœur, vous aviez tout fait pour me faire fuir, et m'éviter de me détruire. Mais voilà que votre dignité me touche. Amusez-vous de moi si vous le souhaitez, mais je resterai à jamais à vos pieds. Je vous caresserai de tendresse, vous submergerai d'amour, vous enlacerai de bonheur, et vous embrasserai de paix...
Soyez sans crainte ma reine, les erreurs ne seront commis une seconde fois, et je resterai patient à votre cœur qui aujourd'hui face à moi ne veut s'ouvrir. J'apprendrai à vous aimez, comme vous attendez qu'on vous aime. Alors, donnez-moi votre main, et essayons d'avancer, ensemble, vers demain.
Bien à vous,
Celui qui ne cessera de vous aimez."
01 h 17
09-09-05
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