Haarbald ( 29 ans )


Inscrit le: 17 Mar 2007 Messages: 65 |
Le 26 Mar 2007 5:33
La porte s’ouvrit et tu m’accueilles d’un bonjour enjoué,
Qui fût bienvenu suite à ma faction,
Qui douze heures durent m’avais épuisé.
Il était midi environ.
Tu portais encore ta chemise de nuit, et tes cheveux ébouriffés me laissaient pensé que tu venais de te réveiller. Je souris de voir à quel point tes études te préoccupaient.
Je t’embrassais malgré mon odeur de tabac froid et de café. Suite à ce tu m’entraîna au salon, la télé y été allumé. Sur l’écran tu avais stoppé le temps pour quelques personnages de pixels, comme tu pouvais parfois le faire pour moi.
La couette sur le futon me dit que tu avais passé la nuit ici et le cendrier plein, que la soirée fut longue. Quand tu pris ton air grave je sus que je n’étais pas couché. Tu m’annonças que ton meilleur ami venait de finir à l’Hospital psychiatrique.
Cette nouvelle ne m’étonna pas le moins du monde car je l’y aurais moi-même conduis si cela ne devais provoquer de polémiques entre nous.
Je répliquais donc de la même façon qu’a chaque fois : sur un ton monocorde :
-« wouaip, normal. »
Mon niveau de fatigue ne me permettant pas de théâtraliser même si j’en avais envi.
Tu répliqua et déjà ta peau devin un peut plus rousse, tes yeux commençaient à briller.
-« Bon sang mais tu es vraiment sans cœur ! »
La fatigue et le fait que tu pouvais plus ou moins avoir raison, du moins pour ce genre de cas, provoqua chez moi cette réponse :
-« wouaip ! »
Puis finissant intérieurement ma réflexion sur ton avis à étudier je rajoutais :
-« j’aurais plutôt dis impitoyable »
Tes yeux s’allumèrent intensément et la petite veine qui soulignait ces mêmes yeux se mis à gonfler, ta respiration accéléra. Dieu que tu étais belle.
J’étais, comme toujours, d’un calme olympien et malgré le fait que je sache que cela te mettait hors de toi, je ne pouvais faire autrement. Je savais que je venais de te blesser et en était navré mais c’était ainsi, je n’allais pas te mentir.
Tu ramassa tes affaires et parti en claquant la porte du salon. Je m’installait sur le balcon et allumais une cigarette, je savais que dans quelques minutes j’entendrais la porte d’entrée se refermer.
Ce qui se passa effectivement .Je ne te couru pas après, je savais très bien comment cela allais se dérouler et finir. Tu arrivera chez ta mère dans environ vingt à trente minutes , puis tu allais m’appeler pour m’engueuler de nouveau , puis encore une heure après tu téléphonerais de nouveau pour que nous discutions et t’excusera même à demi-mot pour t’être emportée.
Durand l’énumération de ce déroulement je m’aperçu de deux choses : j’ais toujours pus prévoir tes actions mais je n’ais jamais totalement compris ce qui se passait dans ta tête. Et l’autre chose fut un sentiment de culpabilité qui me parcouru l’échine.
Etais-je un s**** ?
Pourtant je n’arrivais pas as trouver ce que j’avais fais de mal, curieux ….
Le téléphone sonna, comme prévu, je décrochais et j’aurais presque pus découvrir la conversation avant qu’elle n’est lieu.
Mais quand je raccrochais je compris. Elle n’était pas en colère que je me fiche de son ami, surtout que je lui avais dit que je ne l’aimais pas, elle avais souffert que je ne la console pas.
J’étais vraiment le roy. des c***.
Puis comme prévu le téléphone sonna une deuxième fois .Cette fois comme elle était calme je pus la consoler pour son ami. J’étais sincère dans le sens ou je n’aimais pas la voir souffrir.
Mais il eut un imprévu, ou plutôt quelque chose que je savais un moment et que mon esprit fuyait comme la peste, ses derniers mots sonnèrent le glas :
-« je pense qu’il vas falloir qu’on parle »
Elle rentrera dans une heure, je préparais un repas plus sympas que d’habitude et dans une demi heure je ferais couler un bain. Non pas dans un espoir de reconquête mais, si jamais on devais se séparer après quatre ans cet après midi, autant que ce soit avec un minimum de classe.
Le repas fut silencieux, mais pas ces silences pensant, c’était même assez léger .Nos regards ne se fuyaient pas et nous sourions, tristement certes mais c’étaient des sourires.
Je l’amenais au bain après le repas, je restais en dehors de la baignoire et habillé, relevant juste mes manches. Elle aimait les massages, et j’aimais bien la laver.
De manière surréaliste nous rompiment alors que je la lavais tout en parlant. Les derniers événement pouvais certe m’incomber la cause de ce désastre mais elle n’étais pas sans reproches non plus et l’étoffe de notre vie en commun subissait grandement l’épreuve du temps.
Le pire c’est que nous nous aimions mais ne pouvions vivre ensemble.
J’espérais qu’elle aurait plus de chances avec le prochain, sincèrement je voulais qu’elle trouve quelqu'un de bien.
Nous restament la journée à discuter, la fatigue accumulé me fit signe qu’il était temps pour moi de dormir. Je commençais à m’installer dans le salon mais elle tenait à ce que je prenne le lit.
Aussi je pris le lit.
Tard dans la nuit elle vint me rejoindre. Dieu que la chair est faible…
Presque deux ans ont passés ,
Mon amie je t’ais nommé ,
Ton confident tu m’as fais ,
Toutes blessures le temps peut panser ,
Mais Dieu que la chair est faible. |