Partie 5
C’est dans le grand escalier en bois qui surplombe le salon que Julia se rend. Elle est tellement fière d’elle de se promener nue dans ce grand chalet ou la chaleur se son corps se mêle aux odeurs de feu de bois. En arrivant a l’étage le couloir distribue plusieurs pièces mais la seule ouverte doit forcement être sa chambre.
Elle rentre dans une typique atmosphère de chalet ou un grand lit de bois se dresse contre le mur. Des tableaux peints certainement par des connaissances ornent le mur. Ce sont des croquis de femmes nues. Très jolis, dessinés à main levée, ils confèrent à la chambre un côté câlin assez marqué. Une fenêtre donne sur le jardin à l’arrière et l’on y voit à travers les arbres encore secoués par les rafales de neige. Voir cette neige au dehors et sentir cette chaleur émaner de son corps lui donnent des frissons.
Elle se retourne et prends le visage de son amant entre ses mains. Elle le regarde dans les yeux et leurs bouches s’unissent de nouveau. Elle sent ses seins se poser contre son torse et ses tétons toujours durcis s’écrasent en l’émoustillant de nouveau. Elle sent sa bouche prise par la langue de cet homme qui a quelques minutes auparavant léché sa vulve, son anus, sa cyprine alors que la sienne a absorbé son sperme. Le mélange de tous ces sucs l’électrise encore plus. Elle se serre contre lui et descend ses mains sur ses hanches l’invitant a se rapprocher d’elle. Elle sent de nouveau le sexe de cet homme durcir contre son ventre et elle bouge légèrement le bassin pour mieux en sentir la tête.
Elle se recule un petit peu et l’emmène sur le lit. Elle veut maintenant pouvoir jouir de lui dans tous les sens du terme sans qu’il puisse intervenir. Elle est bien décidée cette fois-ci à ne pas le laisser prendre la conduite du jeu. Elle l’allonge sur le lit. Posé sur son oreiller son sexe est comme un totem dressé vers le ciel et toujours ces petites gouttes qui sortent de l’orifice de son gland. Elle se relève et ouvre les tiroirs de la commode à côté d’elle.
- Que faîtes vous Julia ?
- Vous avez profité de moi jusqu’ici. Vous avez eu ma vulve, mon anus… maintenant c’est moi qui dirige.
- Qu’entendez vous par diriger ???
- Ne posez donc pas autant de questions ! mais cette fois-ci je fixe les règles comme vous dans vos livres… Elle sourit. Vous vous touchez, vous avez perdu, vous me touchez vous avez perdu. Nous sommes d’accord… ?
- Ais-je le choix ?
- Ce n’est pas un choix !
- Mais je ne tiendrai jamais ! vous êtes si attirante, regardez vous, comment voulez-vous que je ne vous touche pas ?
- De cela je fais mon affaire dit-elle en rigolant.
En plongeant le regard dans la commode elle sort quelques polos de rugby de cet inconnu et les jette sur le lit . Elle se retourne, le regarde et prend un premier polo dont elle prend une manche et l’installe autour de son poignet gauche. Elle l’accroche au lit et l’embrasse de nouveau faisant planer ses seins sur son épaule. Elle saisi un deuxième polo et par la manche de nouveau l’attache solidement à son poignet droit et au montant du lit. Il se laisse faire et savoure chaque baiser. Il la désire. Elle le voit son sexe tressaille tellement il le contracte. Elle refait la même opération sur ses jambes. Le voilà solidement attaché au lit, prisonnier de ses mouvements le sexe droit offert à tous les désirs de Julia.
- Vous m’avez dit aimer être dessus quand vous faites l’amour a un homme je ne pensais pas que vous en aviez cette vision !
- Silence…
Julia monte sur le lit et s’installe sur la barre au pied du lit et écarte les jambes pour le mettre à côté de celles de son amant. Ainsi son sexe est complètement offert à son amant. Elle voit également cet homme attaché, le sexe en érection qui ne peut plus rien faire. Elle sent cette excitation monter très rapidement en elle. De nouveau elle perd le contrôle d’elle même. Cette chaleur qui se distille dans ses veines de savoir qu’elle s’exhibe à un homme devenu impuissant de par ses liens. Elle commence a passer les mains sur son ventre et sur ses seins. Elle tire bientôt la peau de son pubis en arrière et montre à son amant son clitoris durcit par l’excitation ainsi que ses petites lèvres ouvertes encore imprégnées de sa cyprine.
- Tu vois dit-elle, à cause de toi quand je me caresse là ça me fait couler… tu aimerais y goûter j’en suis sûre… regarde mon sexe couler.
Elle joint le geste a la parole et se relève sur le lit pour aller au dessus de son visage. Elle commence à se masturber au dessus de lui les jambes écartées le sexe ouvert.
Mon dieu qu’il à envie de la pénétrer. De voir sa vulve ainsi ouverte sous ses yeux l’excite terriblement. C’est la première fois qu’une femme l’attache et il se sent complètement frustré de ne plus pouvoir maîtriser le combat, de voir cette femme caresser sa vulve glabre au dessus de son visage. Il aperçoit très clairement son clitoris sorti de sa cachette et ses petites lèvres ouvertes , brillantes de son miel. Et ces doigts qui courent dessus lui donnent très envie mais impossible de bouger un membre ! Il aperçoit a l’arrière du sexe de Julia un petit filet de cyprine qu’elle s’applique à faire sortir de son vagin et qu’elle fait couler.
Julia arrive enfin à réaliser ce qu’elle voulait. Maîtriser son excitation et sa cyprine pour qu’elle coule en filet sur le visage de cet homme. Elle cambre encore plus sa position pour que sa vulve soit bine ouvert et plis légèrement les cuisses pour que sa vulve se rapproche de son visage. Elle coule toujours plus et elle sent au fond d’elle tout ce miel qui s’accumule et qui coule le long de ses doigts. Elle est quasiment à la hauteur de son visage. Elle entend soupirer.
Ah la chienne se dit-il fou de rage. Il vient de sentir contre son visage ce filet de cyprine et il a presque a portée de langue cette vulve qu’il a tant goûté tout a l’heure. Passionné qu’il est,il tend vainement la langue dehors et n’arrive qu’a quelques millimètres de son clitoris tendu. La voilà qui se masturbe de plus belle et qui se pénètre sous ses yeux… ah si je n’étais pas attaché.
Elle savoure ce moment. Elle le sait impuissant et elle sent cette langue qui la cherche. Elle sent le souffle de cet inconnu sur sa vulve dont la chaleur est telle qu’elle a un sursaut de froid à chaque fois. Elle se sent elle même partir de plus en plus vite et ses doigts à l’intérieur de son vagin ressentent les moindres aspérités et font un adorable bruit qui la mettent en transe.
Elle se relève et descend un petit peu. Elle se place au niveau de son bassin et chevauche désormais son amant. Elle a coincé son sexe entre ses grandes lèvres et commence un va et vient très lent pour mieux humidifier ce sexe en émois. On ne voit plus que la tête du gland qui dépasse des grandes lèvres sous le clitoris. Elle a du mal elle-même à gérer les sensations qu’elle ressent mais parvient par de petits mouvements du bassin a aller d’avant en arrière.
Alors là elle abuse se dit-il. Il sent son sexe appuyé sous sa vulve et il sent sur lui descendre toute sa cyprine, toute son envie de femme. A chaque mouvement qu’elle effectue de va et vient, il sent son bouton dressé et dur comme un roc passer sur son gland. Il sent ses fesses toucher ses boules devenues dures et cette masturbation, attaché le fait monter au septième ciel sans presque aucun effort !
Elle n’en peut plus ! si elle continue comme ça elle va jouir sur lui et avant lui ! hors de question que cela arrive ! elle se retire donc et se place juste en dessous de son sexe. Elle appuie sa vulve contre son sexe érigé et le prend dans sa main droite. Elle est tellement lubrifiée qu’elle n’a aucun mal a coulisser sa main sur son sexe. A chaque mouvement qu’elle fait de va et vient sa main vient frotter en même temps sa vulve et elle bascule son bassin pour qu’il sente sa vulve excitée autour de son sexe. Elle s’applique a bien faire ressortir le gland en appliquant sur le sexe un léger mouvement de vrille lorsqu’elle descend la peau en bas. Elle regarde en serrant un peu la main quand elle remonte le sexe s’ouvrir et laisser échapper cette perle de rosée. Elle tressaille aussi du propre contact de sa main sur sa vulve.
Il n’en peut plus ! il se retient depuis tout à l’heure de cette torture qu’elle lui fait subir. Il sent sa vulve collée contre son sexe, cette douce masturbation qu’elle lui inflige et cette vision…. Il ne doit pas jouir avant elle. Il a toujours aimé faire jouir les femmes avant lui. Il préfère même les faire jouir plutôt que de s’occuper de son propre plaisir. Il le prend comme ça. Mais al elle ne s’occupe que de lui. Ah la chienne… il sent qu’il va bientôt jouir et son sexe se contracte encore plus dur. Il est rouge comme un fer battu.
Elle sent au creux de sa main son sexe se contracter. Elle est au bord de l’orgasme depuis un moment mais elle se retient ! penses aux impôts Julia fait quelque chose. Elle sert la main autour du sexe et sent un milliard de décharges électriques dans son sexe à chaque fois que sa main passe. Elle ne fait même plus attention aux flots qui sortent de son vagin et profite de ce moment. Une grande contraction …. Une deuxième…. Il jouit. Les jets sortent sous ses yeux propulsés à quelques centimètres au dessus de son sexe. Elle continue a le masturber tout doucement et le sperme coule maintenant le long de sa main. Douce caresse… en passant il se mêle a sa vulve. Elle peut désormais jouir à son tour. Elle se laisse aller, colle sa vulve contre ce sexe encore rude et sent son propre plaisir monter. Un jet de cyprine est propulsé de son vagin et ces contractions qui explosent en elle de nouveau. Comme c’est doux…
bon bon bon ... ben je vais aller manger moi !
