Lorsque le soleil boude le jour, que la lune harponne la nuit, trouant le ciel de milliers d’étoiles. Je ferme les yeux. Entre tes mains sommeillent les crayons de la vie, ma muse d’amour, Tu colories ma vie, de couleurs grandioses. La jalousie a atteint l’arc-en-ciel.
D’une vague de mots naît une phrase, je partage mon désir. Par cette vierge page et la sciure de tes crayons, j’esquisse des tableaux de souvenirs. Laisser les aiguilles faire la course sur la pendule. Égarer la sagesse, mettre à nu la vertu dans l’univers de l’imaginaire. Je saupoudre de douces caresses au grain de ta peau. Ma chair froisse ta chair, à la découverte des racines de l’amour. Mes paumes ont plaisirs a inventer de chaudes câlineries. Ton épiderme nourrit mes mains de fous désirs. Sur les courbes de ton corps mes doigts gribouillent des arcs, des lignes, des cercles. Tes muscles hébergent ma tendresse.
Où suis-je ? Le temps perd de son importance. Je rame avec les verbes, je me noie dans le fantasme. J’aimerais couvrir ton être d’un déluge de caresses. Dans le silence infernal, la rêverie dessine l’aller-retour de nos corps. En cette nuit de sensualité, ma langue brûle ton cou. Ton souffle fait vibrer le silence. Mes mains s’éclipsent de la douce étreinte, emprisonnent tes fesses aux creux de mes paumes. Mes doigts se plient, je les masse avec une certaine rigueur. Je te plaque contre moi, nos sexes excités conversent. Mes doigts montent sur ta colonne, ma bouche enflamme tes lèvres. Je donne force à mes bras, tes seins s’appuient sur mon torse. Le tango de nos baisers font valser mes mains. Je te dépouille de ton chandail.
Tes seins magnifiquement ronds internés sous ce délicat érotique tissu, crient, réclament des baisers. Ma bouche quitte ton souffle, chemine sur ton cou. La circularité de ton buste reçois mes lèvres et ma langue. Elle traîne, j’humecte doucement ta chair, tu presses tes seins entre tes mains. Je mouille ce tendre canyon. Pendant ce temps mes mains massent tes fesses, je descends ton pantalon. Il est sur le sol, tel un papillon qui naît de son cocon, sur tes chevilles, ton jean repose. Mes doigts traînent sur ton string. Ma bouche gourmande sollicite le droit à tes mamelons.
Je dégrafe ton soutien-gorge. La cime de tes seins perce l’air, ma langue se pique sur ce petit bouton raidit. Tes nichons ronds et durs se balancent sous mes lèvres affamées. Je les suce, les mordille. Nos bouches fumantes se fusionnent, debout face à face, je guide tes hanches jusqu’à la bordure de la table. Ton dos s’arque, te voilà coucher sur la table. Belle hauteur, ma bouche se laisse bercer par ta respiration sur ton ventre. Ma langue se met à table sur ton string. Elle chaperonne la dentelle de ta culotte. Mon souffle compose une symphonie de frissons sur ta chair. Ton sexe humide bouille d’envie. Je supprime cette barrière de broderie. Ton sexe fraîchement rasé, ruisselle, luit pour mes lèvres.
Mon dard buccal atteint la cible. Ton clitoris criblé de petites secousses, il sautille. À la manière d’un cadeau, je l’emballe de mes lèvres. Je le suçote doucement. Tu mouilles de plus en plus. Mes mains s’attachent à tes seins. Ton clitoris sous pression et fouetter par ma langue, se gondole, tressaute, tu jouis. Je bois à la fontaine qui a inondé ton corps d’émotions. La volupté s’immisce dans tout ton être. Tu te dresses, t’assoies sur le bord de la table. Entre tes cuisses, tes doigts décrochent le bouton de mon pantalon. La fermeture éclair brise le silence. Il tombe au sol. Mon sexe dur se pose entre ta main. Tu me masturbe doucement. Tes yeux espiègles me fixent, ta langue danse sur ta bouche entrouverte.
Tu maîtrise la situation. Tu me guides vers la chaise, tu me pousses, mes fesses épousent le siège. Tu t’agenouilles entre mes jambes. Ta langue monte et descend le long de ma tige de plus en plus excité. La lente fellation escortée d’une valse de ta main, m’excite. Tu te dresses, fait demi-tour. Tu distances tes jambes, mon sexe dressé, attends ta féminité humectée. Tu t’assois lentement,
Précautionneusement. Tes genoux fléchissent, se dressent. À chaque mouvement, mon pénis glisse en toi. J’atteins presque le zénith de l’excitation.
D’un mouvement autoritaire, je te repousse. Ton ventre se moule la table, tes seins écrasés, ton dos cambré. Je suis debout derrière toi. Tu sais ce qui me transporte à la lune. Tes bras vont vers tes jolies fesses, tu espaces ces charmants monticules. Mon pénis enfile ton sexe, un doigt caresse ton anus. L’agitation de nos corps transforme mon pénis en un volcan chaud. La larve de mon sexe s’écoule sur l’orifice intime de ton anus. Je baptiserai ce jour-là à ton nom.
