Lequebecoisca ( 49 ans )

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Le 17 Jan 2006 4:34
Quel beau prélude de vivre par l’écriture un fantasme ! Ma douce amour fut excitée par mon premier texte. Alors savoir que ces yeux danseront avec mes mots sur son écran. Que je sèmerai une excitation, qu’ils fleuriront son jardin, imaginer le jour où l’horticulteur cueillera le fruit de son travail pour en faire un bouquet de jouissances.
Une petite sortie au resto prévue, mes yeux te fixent. Ta chemise blanche moule ton corps, tes fesses sous cette jupe longue me font craquer. Je t’observe faire la mise en pli de tes cheveux. L’humidité de notre douche règne encore dans la salle de bain. Le miroir reflet des yeux bleu clair, ta fine bouche gourmande. Ton reflet m’hypnotise. Le temps file jusqu’à l’heure de notre départ.
Le serveur finit de prendre notre commande, tu te lèves et te dirige vers la salle de bain. Je regarde tes hanches dansotter, ta jupe frôler tes chevilles, tes fesses si jolies. La soupe bouillant fume sur la table lorsque tu reviens. Tu passes près de moi et tu me dis : voici une serviette. A ma grande surprise, sur mes genoux repose ta petite culotte. Je la camoufle dans ma poche de pantalon. Je savais qu’un simple repas avec toi devient un festin. L’impatience fait union avec la vitesse de ma fourchette. Entre chaque bouchée, je songe que sous cette jupe, ton sexe fraîchement rasé à l’air libre. L’addition se pointe, enfin. Pendant que je la règle, tu enfiles ton manteau, disparaît. A ton retour, nous partons vers la maison.
Lorsque je t’ouvre la portière de la voiture, tu prends ma main, la glisse sous ton manteau. Mes doigts survolent le tissu de ta chemise jusqu’à la hauteur de tes seins. Voilà ce qui explique ta disparition, tes seins nus sous cette soie. Je contourne la voiture, saisis le volant, nous roulons vers notre nid d’amour. Nous quittons la ville, les lumières coupent le crépuscule. Tu me conseilles de prendre la route des sept fermes, pourtant pas sur notre itinéraire. Les quelques lumières qui nous accompagnaient fondent dans la noirceur. Cette sinueuse route isolée, aux multiples champs m’excite. Après la première ferme, tu allumes le plafonnier.
La radio crache un blues langoureux. Je jette un coup d’œil tantôt à la route, tantôt a tes mains. Elles taquinent tes seins nus sous ta chemise. Je perçois tes mamelons sous la blancheur de la soie. Un à un les boutons annulent leur fonction. Ta poitrine nue, tu souries. Tes doigts valsent sur ta peau. Vive les sièges inclinables, te voilà maintenant couché auprès de moi, ta main droite descends, remontant ta jupe. Dans la lunette arrière, la seconde ferme fuit ma vision.
Ton majeur s’intercale entre tes lèvres détrempées. Sous ton doigt ton clitoris s’agite. Tu te masturbes, pince tes seins de ta main gauche. Le paysage s’enrichit de la jalousie, mes yeux se préoccupent de cet adorable spectacle. Ton souffle se synchronise aux notes de musique. Ton ventre oscille comme un vague, ta main accélère, la voiture ralentit. La note finale de cette symphonie agrémente mes oreilles. Déjà la cinquième ferme !
Ton sourire coquin épouse ta bouche, lorsque tu t’assois. Ta main gauche analyse l’effet produit sur mon sexe. Ma fermeture éclair glisse doucement. Tu emprisonnes mon pénis entre tes doigts. Tu montes et descends ta main. Être prisonnier de ton geste et conduire devient difficile. Je me range sur le coté. Je quitte la voiture, ouvre ta portière. Debout ainsi devant toi, tu reprends ton rôle de geôlière, tes lèvres ficellent mon pénis. Cette sublime fellation accentue mon excitation.
J’extirpe ton corps de la voiture, te pousse contre la portière arrière. Telle une arrestation, tes mains trouvent le capot. Inclinée quelque peu, mon sexe trouvent la serrure de ton sexe. Tes seins giguent à la moindre secousse. Nos corps se fusionnent dans un tango érotique.
Deux autres fermes plus loin, nous retrouvons notre nid d’amour. Vive les routes de campagne.
Pssst. Je t`aime Marie |