apprentissage sulfureux


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Oup51 ( 50 ans )

Tout petit Grebizois

Inscrit le: 18 Apr 2006
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Le 18 Apr 2006 15:10

Chapitre 1(a) Premiers émois

Bonjour à tous, je m’appelle Paul, mais tout le monde m’appelle Polo.
Je viens d’avoir 18 ans. Je suis pas un as à l’école, loin de là, je suis celui qui fait chuter largement la moyenne générale de la classe.

C’est pas que je sois spécialement bête, pas envie, j’ai l’impression d’y perdre mon temps.
Avec des résultats désastreux, mes parents avec mon accord, ont décidé de me mettre en apprentissage.

Après mûre réflexion, je décidais de me lancer dans l’hôtellerie.
Entre la restauration ou l’hôtellerie pure, j’y trouverai peut être des perspectives d’avenir.

Après maintes recherches, mon père m’a trouvé un maître d’apprentissage à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi.

Avec mes parents, nous habitons à Amiens dans la Somme.
Je dois me rendre à Juan-les-Pins, dans un immense complexe hôtelier, j’y serai formé, à toutes spécialités, cuisine, service en salle, homme d’étage, réceptionnaire, bagagiste.
Enfin bref ... la totale

L’idée de quitter le cocon familial, m’effrayait un peu.
C’était ma faute, j’avais qu'à me prendre en charge, plus tôt.
Perdre mes copains aussi, plus destinés à faire la fête, qu’à potasser les bouquins, j’y perdais tout mon petit monde.

Et puis je verrai plus la belle Lucie, la petite voisine.
J’adorai la voir se déshabiller, caché derrière les rideaux de ma chambre.
Elle aura été celle qui m’a fait découvrir l’autre sexe.

Attention, uniquement à sens unique, car en fait les filles, j’y connais pas grand-chose.
Lorsque je rêve, je suis le don juan expert aux jeux de l’amour, fringuant sûr de lui, celui qui les fait toutes tomber.
Bien évidemment le scénario est toujours à peu près le même, vu que j’y connais rien, je m’épanche dans mes draps, en pensant à la délicieuse Lucie.

La réalité est plus maussade, je suis très en retard, pour mon âge.
Pas un flirt, dès que la gente féminine s’approche, je fuis, comme un gros trouillard.
Si l’une d’elle arrive à m’attraper, je suis muet comme une carpe, incapable de mettre deux mots cohérents à la suite.

Je me dis que peut être l’apprentissage d’un métier, où je serai en contact avec une clientèle, ne pourra me faire que du bien.

Après avoir préparé mes valises, mes parents m’ont conduit à la gare.

C’était la première fois que je les quittais réellement, je serai absent jusqu’à Noël, c’est-à-dire pendant sept mois.
Entre temps pas de retour possible, mon salaire était tout petit, et mes parents très modestes, ne pouvaient pas financer de retour .

Assis dans le compartiment, je regardais une dernière fois mes parents, mon père me fit un signe de la main et ma mère la larme à l’œil, m’envoyait des baisers.

Me voilà parti pour une aventure, qui me lancerait dans le monde des adultes.
Le voyage fût long, avec un changement à Paris.
Correspondance à 20h30.
Heureusement mon père m’avait bien indiqué les différentes stations de métro.

Dans le train de nuit express qui devait m’emmener dans le sud de la France, mon compartiment était plein.
A coté de moi, un retraité et sa femme, un militaire, sur l’autre banquette un couple d’amoureux, une jeune femme et son bébé, face à moi une femme mûre.

Vers 22h, le bébé commença à pleurer, son cri percant ameutait tout le compartiment, il réclamait son dû.
La jeune femme, légèrement rondouillarde, ouvrit son chemisier, libéra un sein qu’elle donna à son enfant.

C’était la première poitrine que je pouvais voir .
Faisant semblant de lire, j’observais la scène.
Son sein était ferme, gorgé de lait maternel. Le bébé s’était calmé.
Ce geste pourtant banal, déclencha en moi, une érection.

C’est à ce moment que je réalisais que je lisais mon livre à l’envers.
L’air de rien, je le retournais prestement, mon regard croisa celui de la femme mûre, qui le sourire aux lèvres, avait remarqué mon manége.
Elle jeta un coup d’œil entre mes jambes, et se passa la langue sur les lèvres.

Je savais plus où me mettre, je piquais mon phare. Instinctivement je croisais les jambes pour dissimuler mon émotion.

Après quelques heures de chemin de fer, tout les occupants somnolaient, sauf moi.
La femme mûre les yeux fermés, avait allongé ses jambes entre les miennes.
Sa jupe légèrement fendue, m’offrait la vue d’un bout de cuisse,
la lisière d’un bas.
C’en était assez, pour que je me remette à bander.

Pris d’une envie pressante, je me levais pour aller aux toilettes.
Je sortais du compartiment.
Dans le couloir, pas âme qui vive, seul une odeur de tabac froid flottait.
Les toilettes, j’en parle même pas, de l’urine partout, une odeur nauséabonde.
Malgré cela, j’observais l’espace d’un instant dans la glace, mon sexe demi érigé.
Histoire de me faire du bien, je tirais deux trois fois dessus, le faisant grossir entre mes doigts.

A ce moment, on clicha à la porte, je rangeais avec quelque mal, mon outil déployé dans mon pantalon.
Je sortis du local puant, laissant la place au suivant.

Dans le couloir qui me ramenait à mon compartiment, je croisais la femme mûre.
Le passage exigu nous força à nous frôler.

A ce moment, le train passa sur un aiguillage, la femme mûre sembla perdre l’équilibre et se rattrapa à mon cou.
Plaqua son opulente poitrine sur moi, ses mains s’attardèrent sur ma nuque, je savais pas quoi faire.
Je n’avais d’yeux que pour sa bouche charnue.
D’un coup ses lèvres se posèrent sur les miennes. Sa langue entra dans ma bouche et dansa avec la mienne.

Une de ses mains lâcha mon cou, glissa le long de moi, pour se refermer sur mon entrejambe tendue.
Ses doigts habiles descendirent la fermeture de mon jeans, preuve d’une grande habitude, se glissèrent dans l’ouverture, se refermèrent autour de ma hampe.

Elle fit aller ses doigts avec agilité, tout en continuant à m’embrasser.
Fortement ému, ne pouvant me contenir, j’éjaculais dans sa jolie main.
Quelques secondes plus tard, elle me plantait là, et disparue.

FIN DU PREMIER CHAPITRE


Ce chapitre est la présentation
demain on rentrera dans l'histoire en elle même
Oup51 ( 50 ans )

Tout petit Grebizois

Inscrit le: 18 Apr 2006
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Le 19 Apr 2006 7:36

Chapitre 2 Connaissance des Lieux

Au petit matin, le train stoppa en gare de Nice.
Tout les occupants se précipitèrent pour prendre les bagages.
La femme mûre en profita pour me tripoter encore.
Drôle de bonne femme.

Enfin , je sortis de la gare bondée.
Une navette de l’hôtel devait venir me chercher.
J’aperçu un mini bus, au nom du Palm Beach Hôtels
Un homme en uniforme de concierge portait une pancarte où mon nom était inscrit.

- Bonjour Monsieur, je suis Paul M.

- Salut gamin, fit celui-ci, dépose tes valises dans le coffre à l’arrière.
Moi c’est Bob, les femmes m’appellent Bobby, tu verras, la boite est bonne, bienvenu au club

Je montais dans le véhicule pensant qu’on y allait

- Pas si vite gamin.
Vous les jeunes vous êtes toujours pressés, même au lit, prenez le temps de profiter.
On part pas avant une heure, j’attends encore deux nouveaux apprentis.

Bob fouilla dans sa poche, pour en ressortir un paquet de cigarettes

- Tu veux une clope, fit il, ça t’aidera à patienter

- Je fume pas, fis-je. Je veux pas perdre mon souffle.

Il ne releva pas

- T’inquiète pas gamin, les patrons sont cool, t’arrive en pleine saison.
Les clientes sont des chaud asses à moitié à poil.
Y à de quoi faire pour tout le monde.
Seul truc, méfie toi de la gouvernante, la Sophie, c’est elle qui est chargée d’encadrer les apprentis. Une vraie pot de vache

Pendant que le chauffeur me fournissait des informations, sur l’établissement, la pendule tournait

Le micro du chef de gare annonça

- Arrivée du train en provenance de Lausanne.

- Ah les v'la, fit Bobby.

L’homme griffonna sur sa pancarte deux noms, et l’exposa.
Deux jeunes femmes se présentèrent

Elles étaient toutes les deux très jolies.
Elles avaient approximativement le même âge que moi.

Une blonde aux yeux vert, avec un léger accent suisse, pas grande, très sexy.
Elle débordait d’énergie, pêtait la forme.

- Bonjour, je suis Emma

L’autre une asiatique, bien plus grande, aux cheveux brun, très long, avec des yeux dorés en amandes.
Très classe, exotique.

- Moi c’est Naomi

Les filles installèrent leurs affaires avec les miennes, elles montèrent derrière nous

Après une petite demie heure de route, le mini bus entra dans un immense parc entretenu, gardé par deux vigiles.
L’hôtel semblait luxueux, on rassembla nos affaires, puis entrâmes dans le hall.
Un portier en uniforme, nous ouvrit la porte

Arrivée devant le desk de l’interminable réception
Bobby s’adressa à une jeune femme auburn en tailleur bleu nuit

- Graziella, appelle Sophie, ceux sont les nouveaux apprentis

Puis se tournant vers nous

- Allez les jeunes, je vous laisse, je retourne à l’aéroport de Nice, chercher des clientes Américaines. A plus !

Puis il disparut.

Nous attendîmes un petit quart d’heure, un peu perdu, observant les employés se démener, et les clients se faire servir

Une femme, la quarantaine se dirigeât vers nous.
L’air sévère, hautaine, elle nous tendit la main

Elle ressemblait à un fil de fer.
Son regard vert, était intense, un peu celui d’un reptile, qui endort sa proie.
Elle exprimait un peu la terreur

- Je suis Sophie L., la gouvernante de cet hôtel, je suis chargée de vous encadrer.
Aussi de veiller à ce que vous restiez dans le droit chemin.
Vous me devez, totale obéissance, un mot de moi, c’est le renvoi
Suivez moi, je vais vous montrer vos chambres.
Je vous préviens, elles doivent être toujours impeccables, je les contrôle une fois par semaine.
J’ai un passe, je rentre quand je veux.

Nous passâmes de l’autre coté du miroir, dans d’innombrables couloirs.
Plus l’on s’enfonçait, moins le luxe régnait.

La gouvernante ouvrit trois portes,

- Vos locaux, en face les toilettes, la douche.
Je vous préviens la douche ferme pas.
Le ménage du couloir vous incombe aussi, je serai intransigeante
Installez vous, Rendez vous à 11h au réfectoire.
Soyez ponctuels.

Sur ceux, elle tourna les talons.

A peine eu t’elle disparu, que les filles éclatèrent de rire

- Quel vieux dragon, fit Naomi

- Encore une mal baisée, fit Emma

Nouveau fou rire

- C’est pas tout fit Emma, choisissons nos chambres, vu que tu es le seul garçon, à toi l’honneur

- Non, non, bafouillais je . Honneur aux dames

- Oh un mec galant, je rêve.
Ok fit Emma, moi à droite, toi au milieu, et Naomi à gauche
Comme ça, s’il y a de l’orage, j’irai me blottir dans tes bras.
J’ai une peur bleu de l’orage.

- Moi aussi fit Naomi

- Comme cela, on se tiendra chaud, ajouta Emma.

Ami (es) lecteurs
Merci d'adresser des commentaires

amicalement
oup
Oup51 ( 50 ans )

Tout petit Grebizois

Inscrit le: 18 Apr 2006
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Le 19 Apr 2006 18:45

Chapitre 3 La visite médicale.


A 11h, nous étions dans le réfectoire, les cuisiniers et les serveurs étaient à table.

Notre installation s’était bien passé.
Sans avoir le grand luxe, notre chambre était confortable.
Les lits étaient bons, un grand lit par personne.

La gouvernante vint nous rejoindre

- Bien, fit elle, j’ai pas à vous attendre.
Le programme.
14h30 visite de l’hôtel, prenez des notes, j’y reviendrez pas
15h30 visite du spa
16h30 visite Médicale
18h00 dîner
Demain Rendez vous à 6h 30
Jusqu’à 10h vous assurerez le service du petit déjeuner
Ensuite vous irez faire des chambres
Chignon pour les filles.
Rasé de prêt pour vous, jeune homme.
Je vous donnerai vos uniformes, à la visite médicale.

La gouvernante nous laissa, après avoir pris un plateau, nous nous installâmes à une table.

Le restaurant du personnel était plein, environ une centaine de salariés.

Nous discutâmes un moment, histoire de mieux faire connaissance.

- Elle a l’air sévère, fit Naomi

- Je l’imagine bien en lesbienne, fit Emma

J’osais pas trop parler, intimidé par les deux beautés.

- Vous venez de Lausanne, fis je

- Oui, on sort de l’école hôtelière, mais maintenant ils nous manquent la pratique.
Et toi, fit Emma, de qu’elle école viens tu ?

- Moi, j’ai jamais bossé dans l’hôtellerie, fis je

- Te fais pas de soucis, fit Naomi, on te donnera des conseils.

J’avais trouvé deux alliées, aussi deux belles amies.

L’après midi, la grande Sophie, nous fit découvrir les lieux, de la suite royale, au cuisine, l’économat, la lingerie, les bureaux, les salles de réunion, les bars, les restaurants, les boutiques, jusqu’au local poubelle, les jardins, les plages

- Là bas, on y va pas, fit elle, c’est la plage naturiste

Ensuite, visite de centre de remise en forme.

La visite se termina à 16h

- Vous avez 30 minutes pour prendre une douche, ensuite rendez vous, bureau 122, premier étage pour la visite médicale.
Déshabillez vous, slip, et Soutien gorge, pour les filles.
Soyez à l’heure.

Nous fîmes, rapidos, dix minutes par personne.

Nous sommes monté à l’étage par un des ascenseurs, les couloirs étaient spacieux.
Le très grand luxe.

Nous entrâmes dans le bureau, trois chaises étaient disposées.
Un peu comme une salle d’attente.
Une autre porte donnait dans la pièce.
Nous nous dévêtîmes

J’observais mes amies

Emma était plutôt petite, style bout de chou, très bien proportionnée malgré sa taille, une belle poitrine remplissait son soutien gorge.

Naomi, bien plus grande, exotique, la peau mat, les cheveux noir, tirant sur le bleu nuit, des petits seins en poire, de larges hanches.
Un petit tatouage dépassait de sa culotte.

Toutes deux étaient belles, attirantes.

Je les sentis aussi curieuse envers moi.
Me détaillant des pieds à la tête.

Les regards stoppèrent un bref instant sur mon petit slip grenat.
Elles se regardèrent et pouffèrent de rire.
Je sentis mes joues rosirent.

La porte s’ouvrit sur la gouvernante

- Naomi, à toi entre

L’asiatique se leva, la porte se referma

- Elle est chinoise, fis je à son amie

- Non fit Emma, elle est coréenne. Ses parents vivent à Zurich depuis vingt ans.
Elle est belle, n’est-ce pas ?

- Oui, elle est canon, ne puis je que dire

- Et moi, fit elle, tu me trouve à ton goût ?

- Arrête de m’embêter, tu sais très bien que tu es jolie.

Après 30 minutes d’un profond silence, la porte s’ouvrit.
Naomi en ressortie les bras chargés de vêtements.

- A toi Emma, dépêche toi

Naomi, commença à se rhabiller

- Alors fis je inquiet

- Bon pour le service, à plus Polo, faut que j’appelle mes parents

Je me retrouvais seul dans l’anti-chambre, à attendre mon tour.
Tout était réglé, montre en main, trente minutes

Emma sortie aussi les mains pleines.

- A toi, Paul, fit la gouvernante

J’entrais dans le salon.
Une autre femme, blonde, était installée derrière un bureau, des lunettes sur le nez.
La bonne trentaine.

- Tiens, voilà le seul mâle, fit la femme, enlève ton slip et monte sur la table d’examen.

Devant mon hésitation, elle insista

- Dépêche toi, petit mâle, d’autres patients m’attendent ailleurs

A regret, je me séparais de mon seul vêtement, mettant mes mains devant mon sexe, je montais sur la table.

La doctoresse s’approcha, me fit ouvrir la bouche, me prit la tension.
Sophie la gouvernante se tenait à cinquante cm de moi.

- Il a l’air en pleine forme, ce petit mâle.
Voyons la suite.
Enlève tes mains

Ce que je fis, déconfis, jamais une femme , n’avait vu mon sexe, deux encore moins.

- Bel instrument, fit la toubib.
Vérifions l’état de marche de l’engin.
Approche Sophie, il faut que tu vois cela

La dame posa sa main sur moi, attrapa mes bourses, elle les fit rouler dans sa main

- C’est gorgé de jus, tout cela, commenta-t-elle.

Sans que je n’y puisse rien, je commençais à bander

- Et l’instrument semble réceptif

Elle continua son manège une petite minute, le temps que mon Popole à moi, pointe vers le plafond.

- Agréable à regarder, fit la toubib.
Sophie aide moi, j’ai besoin de voir le gland.

La gouvernante s’approcha les yeux brillants.
Prit ma tige, et me décalotta complètement.

- Bravo Sophie, je vois que tu n’as pas perdu la main.

- Avec de si belle carotte, l’automatisme revient facilement.

- Touche lui les burnes, fit la femme à lunette.
Moi je m’occupe de son gros tuyaux.

La doctoresse, s’appliqua à me masturber, avec un savoir faire, digne des plus grandes séductrices.

Serrant les dents, je voulu me contenir.
Elles étaient trop fortes pour moi.
D’une ultime caresse, elles eurent raison de moi.
Je me vidais à jets drus, dans les mains des deux perverses

Après s’être essuyée, la gouvernante, me tendit un carton de linge

- Remets ton slip, Paul, demain tu mets la tenue sombre.
Shen57 ( 22 ans )

Tout petit Grebizois

Inscrit le: 20 Apr 2007
Messages: 1
Le 20 Apr 2007 18:00

C'est pas mal, plus cas attendre la suite.

En espérant que tu la réalise, pour savoir ce qui arrive à se brave Paul.

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