Lequebecoisca ( 49 ans )

Inscrit le: 14 Jan 2006 Messages: 9 |
Le 14 Jan 2006 16:00
Bonjour Mon Ange d’Amour
Ce besoin viscéral de vous donner du plaisir, malgré la distance. Avec la plume je peux vous voir sans vous toucher. Je rêve de vous, de nous. Une maîtresse, un amour éloignée, tout un supplice, vous voir que quelques fois c’est un calvaire. Je sais pertinemment que tu connais mes envies, mes désirs. J’aime les milliers de caresses qu’accouche mon stylo, pour naître sur le papier et vivre sous vos yeux. Votre liberté sexuelle éclipse tous les tabous. J’imagine tout l’extase, car je sais que vous me donnez le plaisir que j’attends. Ce plaisir qui emporte tout, qui me fait planer au-dessus des nuages. Mon angélique d’amour, le creux de vos bras, j’y déposerai ma tête.
La source de l’érotisme qui m’envahit, le désir qui me hante, naissent grâce à votre sensualité. D’où que me vienne mon énergie, vous devriez vous en réjouir. Ma douce amour, je fantasme de peindre votre chair de multitudes de caresses. Le plaisir d’écrire, de rêver, de fantasmer, aucune barrières, je me sens comme un chef d’orchestre. Je dirige la symphonie de gestes, de caresses, de baisers. Je plonge dans mon rêve, j’espère que tu nageras avec mes mots, que tu te baigneras dans le désir.
Nous avons décidé de prendre la vie relaxe ce soir, une petite soirée cinéma. Le générique du premier film défile, nous nous levons, nos muscles ankylosés réclament quelques petits étirements. La noirceur mord maintenant le salon. Nous décrétons de prendre une petite douche avant le second film. L’eau, le savon sur nos peaux stimulent tous nos muscles. Cette chaleur, tes yeux coquins réveillent mon corps. Nous nous échappons de cette prison humide. Pendant que j’enfile mon pyjama, tu quittes la pièce pour te diriger vers ta chambre. Tu reviens, les bras pleins, un oreiller, une couverture et vêtue de ton déshabillé rouge. Je glisse le second film, j’entends, que tu craques une allumette, allume une bougie. Je m’assois à l’extrémité du divan. Tu abandonnes l’oreiller sur mes genoux, tu t’allonges sur le divan et te recouvre de la couverture.
Le film débute, l’écran crache sa luminosité livrant un combat avec la lueur de la chandelle. La grande gagnante la mi-obscurité. Les acteurs s’efforcent de capter notre attention. Inutile, le parfum de la savonnette charme mon nez ou plutôt ta main baladeuse. Tu cajoles délicatement le tissu de mon pyjama, mon sexe se solidifie sous l’oreiller. Tu disposes l’oreiller entre ma cuisse et ta poitrine. Les boutons pression ne résistent pas à ta main ferme. Mon sexe bourgeonne à l’air libre. Comme un enfant, qui a une sucette, ta langue monte doucement de mes testicules à l’extrémité. Tu redescends aussi tranquillement, lèche mes testicules, ouvre ta bouche et les emprisonne, ta langue s’amuse à les rouler. Tu remontes à la même lenteur. Cela m’excite, mon pénis se lubrifie. Tes yeux se fixent sur le bout, ta langue le polit. Tu me suces fiévreusement en me masturbant.
Toute cette animation, me bouleverse. La couverture trouve le chemin du plancher. Je caresse ton dos, tes fesses. Je les masse, les pince avec une certaine rudesse. Ma grandiose excitation, je te repousse, te forçant à t’asseoir. Je me lève, nu devant toi, ma bouche trouve la tienne. Je t’embrasse, je t’embrase. Mes mains se déploient sur ton cou, glissent sur tes épaules, se projettent sur ton buste. Un bruit sourd résonne, ton déshabillé rouge se déchire, s’effrite. Tes seins ronds et durs pointent, piquent l’air. Je veux les lécher, les pincer, les mordre. Ma bouche devenue sangsue se tortille sur tes mamelons.
Je m’agenouille entre tes cuisses, mon ventre frôle ton sexe. Ta petite culotte détrempée diffuse ton excitation. Ma bouche danse au rythme de ton ventre. Ta culotte filtre mon souffle chaud, tes lèvres l’accueillent. Ma langue se déplace sur le tissu chaud et de plus en plus humide. J’écarte délicatement ta culotte, ton sexe nu sous mes lèvres éclôt. Ma langue monte doucement, distançant tes lèvres. Ton clitoris heurte ma langue, tu trembles. Je le contourne, le suce, tu jouis. Je bois à la fontaine du plaisir. Un second bruit sourd émane dans la pièce. Ta culotte se morcelle, nous sommes nus et excités.
Je me lève et prends ta main. Te fais faire un demi-tour, tu t’agenouilles sur le divan. Tes coudes trouvent appui sur le dossier. Mon pénis se loge dans ton sexe mouillé et chaud. Mes doigts caressent tes fesses, ton anus. Le va et vient nous emporte vers le zénith du plaisir. Je me retire pour jouir sur tes fesses, sur ton anus. Quelle était le titre du film ? |