Concours de scenarios pour trio




Concours de scenarios pour trio



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Indyana dream ( 31 ans )

Rencontres : 06 Apr 2005
Message : 5

bonjour a toutes et a tous.
je suis a la recherche de jeux ou scénarios coquins torrides et sensuels mettant en scéne un couple et un homme.voici le premier que j'ai créer
Le désir aveugle :

Un des 3 protagonistes est tiré au sort pour être l’aveugle. Il se fait alors bander les yeux, les deux autres ont alors pour mission par tous les plus délicieux stratagèmes de faire monter a son paroxysme le plaisir de l’aveugle. Il y va de l’imagination débordante des deux complices pour combler de désir leur ami plonger dans l’obscurité du foulard, utilisant ses 4 autres sens, l’ouie, le goût, l’odorat, et le touché pour réussir a l’exciter et le surprendre comme jamais.Un des points très intéressants de ce jeu sensuel est que la personne les yeux bandés ne sait qui le touche, l’embrasse et ce qui peut l’attendre…

Voila une première idée qui j’espère vous inspirera, si vous avez des avis la question,des suggestions,des idées ou des fantasmes n’hésitez pas mes amis. :wink:
Jarod75 ( 43 ans )

Rencontres : 07 Oct 2005
Message : 86

l'histoire se situe dans un wagon de train,
un couple faisant face à un individu, en outre moi, héhé !
la femme porte une jupe audessus des genoux et devoile un beau galbe de mollet. excité je la regarde en laissant croire une certaine timidité qu'elle apprédie; elle est flatté de l'interêt que je porte à ses genoux, ça la rend sensuelle. elle bouge légèrement ses jambes en esquissant un sourire doublé d'un regard en coin. je sens mon sexe se durcir peu à peu. son conjoint me regarde d'un air complice. il accepte le jeux; je ressens un peu de gêne au départ mais elle s'efface rapidement quand la demoiselle entre ouvre ses cuisses et soulève ses pieds sur la pointe; les muscles de ses mollets forment un arrondi très érotiques sur sa peau mâte. je quittais mon siège et me surpris à me retrouver à genoux allant officier vers l'inconnu. ma tête avait quitté mon corps qui n'était guidé à présent que par mon instinct animal en proie à la jouissance. je m'avancais doucement, je sentais mon coeur battre et mon sexe manquer de place dans mon jean. je n'étais plus qu'à 20 cm de ses jambes et je sentais son odeur pure, cette odeur féminine, le plaisir des sens. un instant il y eu un moment d'arrêt, de no man's land; puis je mis mon visage contre ses jambes. mon esprit plongea à corps perdu dans cette inconnue; je la touchais, la léchais, elle soupirait, gémissait, entre confusion d'être prise comme ça à brule pour point et désir d'un inconnu. je sentais son conjoint se masturber à côté; elle dégraffa mon pantalon et s'ecriya : Enorme ! elle enfourna mon sexe dans sa bouche tiède; elle me suca comme jamais. je descendait ensuite le long de son corps et glissa ma langue dans la toison de son sexe; brusquement, le souffle rapide je me relevais et la pénétra;elle jouissait, jouissait, ses mains accrochaient la banquette; j'avais ses jambes par dessus mes épaules et la baisais, la baisais, un plaisir ultime, un univers consommable et palpable dont j'étais l'acteur et me faisait traverser les frontières.
Indyana dream ( 31 ans )

Rencontres : 06 Apr 2005
Message : 5

:D merci beaucoup Jarod pour ton poetique Témoignage qui donne très chaud pour les longues soirées d’hiver.un pur joyau.n’hésites pas a nous narrer tes aventures mon ami.tu seras toujours le bienvenu.
xXx
Jarod75 ( 43 ans )

Rencontres : 07 Oct 2005
Message : 86

en salle de lecture,
alors que la pluie tombe à corps perdue assaillant les dernières petites étudiantes qui tentent de se frayer un passage à l'entrée de la bibliothèque sainte genevieve, Tristan vagabonde aux frontières de la volupté. en face de lui un couple de chinois le regarde. il ne manque pas de remarquer la jeune fille aux yeux très noir qui le perce jusqu'aux antrailles. il se sent nu et prit. En gentleman, il les salue en chinois; surprise la demoiselle lui demande : ni shuo zhongguo ma? ( vous parler chinois ? ); wo shuo zhongguo lui repond Tristan ( oui ); ni shi tai piaoliang ( tu es tres belle ); xiexie ( merci ); la chinoise demande à tristan de venir à côté d'elle sous le consentement de son conjoint qui reste mué et en même temps heureux. Tristan remarque assez rapidement la forte poitrine qu'arbore la chinoise. et il plongea frénétiquement sa tête dedans comme un vorace , un fou avide de cul; sa langue claque sous la peau mate de la demoiselle, elle l'oblige à aller sous la table; tristan lécha les jambes de la chinoise des chevilles jusqu'aux cuisses et il fut rejoint par le chinois qui le sodomisa assez rapidement; tristan ne connaissait pas se plaisir soudain, volé. il se fit sucer assez energiquement puis le chinois lui demanda de penetrer sa copine; il enfourcha la demoiselle qu'il culbuta comme un vieux cerf en rut ! la chinoise avait mis un mouchoir dans sa bouche pour ne pas alerter l'entourage. ils baisèrent, s'enculèrent, se sucèrent et tout ceci se finit en éjac faciale; la demoiselle récolta la semence dans son gosier et heureuse de vivre.
Evangelionxy ( 46 ans )

Rencontres : 08 May 2005
Message : 2850

Le cadeau

Carole et Gaétan vivent ensemble depuis six ans. Leur rencontre fut un véritable coup de foudre et ils se marièrent très rapidement. Elle, adepte du libertinage, initia très vite son compagnon, puis mari, aux plaisirs du sexe à plusieurs. Lui, plutôt porté sur le jeu de la séduction que sur l'amour au pluriel, entra néanmoins très facilement dans son manège. A eux deux, ils forment un couple détonant ; leur relation est parfois éprouvante mais leur amour est si fort que rien ne peut les séparer...

Cette garce de Carole n'était jamais contente ! On avait beau écumer toutes les boîtes échangistes du département, elle restait éternellement insatisfaite. Pour les hommes que nous rencontrions, ça allait ; mais il n'en était pas de même avec la gente féminine ! Pas assez belle aux yeux de Madame, un cul trop gros, des seins trop lâches, pas assez ci, trop de ça... Et qu'est-ce que je prenais, quand moi, je les trouvais à mon goût !
Madame piquait presque sa crise et dans la voiture, sur le chemin du retour, j'en prenais pour mon grade.

"Ah ! Celle-là, avec ses gros nichons... Pas étonnant que tu bandais autant ! J'existais plus, là, hein !?!"

Il est vrai qu'amateur de belles poitrines moelleuses, mon épouse, avec son 90 C, qui, à force de fitness intensif, s'amenuisait semaines après semaines, avait du mal à rivaliser avec certaines de ces femmes que nous rencontrions lors de ces soirées...

"J'm'en fous ! Le mec il en avait une plus grosse que toi !"

Ricanant sans aucune discrétion, je lui rappelais à chaque fois que c'était elle, qui m'avait entraîné dans ces clubs et initié au libertinage, et que ce n'était tout de même pas de ma faute si je plaisais à ces dames !

Et à chaque fois c'était la même chose... Quand elle s'était sérieusement défoulée, elle collait son visage contre la vitre, faisant mine de bouder. Oh, ça ne durait jamais bien longtemps ! Rapidement, sa main se hasardait sous le volant, entre mes jambes, elle baissait ma braguette et me caressait lentement jusqu'à la maison. D'ailleurs, une fois arrivés, il n'était pas rare que nous faisions l'amour dans la voiture, sans même prendre le temps de rentrer à la maison...

Son anniversaire approchait et j'avais dans l'idée de lui faire un cadeau très spécial : une fille, conforme à son idéal, rien que pour elle. Bien-sûr, il m'eut été facile de faire appel aux services d'une professionnelle, mais je voulais trouver une donzelle qui aimait l'amour et qui ferait ça rien que pour le plaisir...

"Ma chérie, je te prépare une surprise pour ton anniversaire... Tu vas adorer, mais je te préviens : ton cadeau, il va falloir le mériter..."

En effet, j'avais en vue une charmante petite personne, vingt et un ans, environ un mètre soixante, toute fine ; de jolis petits seins qui pointaient sous ses tee-shirts et dans ses jeans moulants, un cul qui attirait bien des regards.
Elle était stagiaire dans la boîte où je travaillais et d'après ce que je constatais, je ne la laissais pas indifférente, loin de là. Mais était-elle coquine ? Accepterait-elle mes avances ? Je devais la jouer tout en finesse si je voulais la voir dans les bras de ma sulfureuse épouse.
Oh, je ne me faisais pas d'inquiétude... Belle et séduisante comme est ma femme, si la soubrette était tentée par une aventure saphique, elle ne pourrait tomber mieux et il n'y a que peu de chance pour qu'elle ne tombe pas sous son charme.

Bref, à ces mots Carole accourut littéralement vers moi, les yeux remplis d'excitation. Elle se doutait bien de la nature du cadeau, coquin et source de grands plaisirs, mais là, si elle avait imaginé ce que je lui réservais...
Et pendant une semaine elle me harcela matin et soir pour essayer de m'extorquer quelques informations... Et j'eus droit à tout ! Des yeux de biche au grand jeu ; mais en vain ! Je demeurais muet comme une tombe...

De mon côté, j'avais commencé à séduire la jeune fille, jusqu'au moment où elle sembla à point ; là, je pouvais lui soumettre ma fameuse proposition.
L'approche fut délicate ; je savais que c'était tout ou rien, que je n'avais pas le droit à l'erreur. C'est donc avec le plus grand tact que je lui ai d'abord dit que j'étais marié. Comme ça n'avait pas l'air de la gêner, j'ai continué dans ce sens en lui expliquant que nous étions un couple sans tabou, qu'il nous arrivait parfois de nous rendre dans des clubs libertins, que mon épouse était bisexuelle, et que j'étais sûr et certain qu'elle l'apprécierait... si tentée, bien-sûr, qu'elle puisse être attirée par une femme !
Et voici que le visage de Séverine devient songeur ; elle avait ce petit sourire qui exprimait si bien sa réponse : c'était oui ! Et nous discutâmes un peu de ces "choses-là".

Depuis un petit bout de temps, elle envisageait une relation avec une autre femme, pour voir, comme elle me dit. Mais malheureusement, parmi ses relations, elle ne connaissait personne avec qui elle aurait pu réaliser ce fantasme, si ce n'est une grosse gouine vicieuse qu'elle fréquentait en copine et qui lui aurait bien fait son affaire ; mais elle était vraiment trop moche...
D'instinct, ma main s'enfouissait dans la poche de ma veste, je sortais mon porte-feuille et en extrayais une photo de l'amour de ma vie.

"Ouah ! Elle est très belle, ta femme..."

A ces mots, je sentais que c'était gagné... Elle s'est rendu compte que tout comme moi, Carole avait la quarantaine, mais devant son exclamation, j'ai compris que ce n'était pas un problème...

"Et moi, tu crois que je vais lui plaire ?"

Le contraire fut étonnant ! Je la rassurais à ce propos...
Le midi, je l'invitais à déjeuner, ce qui nous permit de deviser sur le libertinage. Je ne sais pas comment ça se passerait une fois dans les bras de Carole, mais en tout cas, elle n'était pas avare de questions.
Une fois rassasiée, je lui précisais tout de même que c'était l'anniversaire de ma femme et qu'elle en était en quelque sorte le cadeau. Guère troublée par cet aveu, elle comprit aisément que Carole, serait également un cadeau pour elle !

"Et toi dans tout ça, tu fais quoi ?"

La question était embarrassante... Il est vrai que cette petite mignonne me faisait un sacré effet, mais ce n'était pas mon anniversaire, à moi ! Et comme là, j'étais convaincu que je lui plaisais également, je me contentais de répondre que c'était Carole qui déciderait ! Sans oublier que me repaître à la vue de deux femmes qui font l'amour, c'est toujours un cadeau pour moi !
Notre "affaire" fut conclue et je lui donnais mon adresse.

"Demain soir... Aux environs de vingt heures ? Tu peux... vous pouvez compter sur moi !"

Le samedi après-midi, pour être tranquille dans mes préparatifs, j'envoyais ma femme faire un tour chez ses parents, lui disant autoritairement que je ne voulais pas l'avoir dans mes jambes et qu'il n'était pas utile qu'elle revienne avant dix-huit heures trente ; ce qui lui laisserait largement le temps de se préparer.
En fait de cadeau, il y avait quelques "accessoires"... Une magnifique robe rouge, très courte, très sexy, qui dévoilerait largement ses grâces, une paire d'escarpins assortis, des bas noirs en soie et un string très coquin.
Comme je connais mon ingénue, j'avais pris soin de laisser caché tout ça dans le coffre de ma voiture, le seul endroit qui serait pour elle impénétrable !

Et à dix-huit heures trente tapantes, alors que je venais juste de terminer de dresser la table, j'entendis sa voiture arriver.
Eblouie par mon savoir-faire, elle me sauta au cou, ravie de ces prémisses...

"Va vite dans la salle de bain, mon amour... Fais-toi belle ; il y a un cadeau qui t'attend dans la chambre, mais interdiction absolue d'y pénétrer maintenant !"

Et j'ajoutais :

"La surprise, elle arrive à vingt heures..."

Folle de joie et d'excitation, Carole s'exécuta sans poser de question.
Comme j'étais prêt pour notre petite soirée, je m'asseyais dans un fauteuil, un verre de scotch à la main, et je me relaxais quelques minutes tout en attendant mon épouse qui chantait en se préparant.

Elle sortit nue de la salle d'eau... Ses magnifiques cheveux longs, d'un superbe blond vénitien, éblouirent le corridor dès qu'elle apparut. Je sentais déjà l'arôme de son parfum, mêlé à son odeur de femme. Comme elle était pieds nus, j'accourais devant elle, la pris dans mes bras et l'emmenais dans notre chambre.
Presque démente d'ivresse qu'elle fut, dès qu'elle découvrit cette robe, savamment disposée sur notre lit ! Elle voulut m'embrasser fougueusement mais je la stoppais net.

"Où as-tu la tête, mon amour ? Tu vas défaire ton maquillage... Tu as mis un tel soin à l'appliquer !"

Les yeux pétillants, elle freina dans sa course en me disant :

"Mon chéri, tu ne perds rien pour attendre..."

Je l'aidais ensuite à passer cette robe qui lui allait comme un gant. Les bas furent impeccablement ajustés et ses petons entrèrent sans peine dans les escarpins.
De toute ma vie, je crois bien que je n'avais jamais vu mon épouse aussi désirable ; elle était une vraie femme et je ne comprenais vraiment pas ce qu'elle pouvait trouver à toutes ces jeunettes... Mais bon...

"Tout me va à la perfection... Tu es un amour !"

Ben tiens ! Il ne manquerait plus que je me sois trompé dans les mesures ! Je connais le corps de ma femme mieux que le mien !
Et tandis qu'elle s'appliquait aux finitions, je regagnais le salon, mettais un disque de musique douce et sortais une bouteille de Champagne du frigo.
Quand elle vint me rejoindre, il était dix-neuf heures trente. En prenant garde de ne pas froisser sa robe, elle se blottit confortablement près de moi, et n'en pouvant plus, me posa LA question :

"C'est quoi la surprise, mon chéri ?"

Là, elle était complètement en mon pouvoir ; je me plaisais à la faire mariner, à ne rien lui dévoiler... Je gardais la bouche close et regardais ma montre minute après minute.

"Je te le dirais à huit heures moins dix, pas avant..."

Ce qui nous laissa le temps de boire la première bouteille de Champagne. Petit à petit, l'excitation montait également en moi. C'était pour le moment très infime, j'avais quelques bouffées de chaleur, les yeux qui brillaient...
Carole aussi regardait sans cesse sa montre ; et à dix-neuf heures cinquante pile, elle poussa un cri de joie et s'exclama :

"Maintenant tu dois tout me dire !"

Un petit sourire aux lèvres, presque imperturbable, je me levais et sortais une enveloppe du tiroir.

"Tiens, la voilà ta surprise..."

Carole resta bouche bée ! Elle ne savait quoi penser, quoi répondre...

"Elle s'appelle Séverine, elle a vingt et un ans ; elle est stagiaire dans ma boîte et elle est pour toi... Bon anniversaire, mon amour..."

Et oui, la stagiaire était polissonne ! Son ancien petit ami avait réalisé de bien belles photos de charme, et c'est tout naturellement qu'elle m'en confia une pour mes petits "préparatifs"...

Cette fois-ci, ma femme ne put se retenir de me sauter au cou... et je ne l'en empêchais pas non plus ! On s'embrassa amoureusement jusqu'à ce que j'en ai le menton recouvert de rouge à lèvres. Dans son élan, elle commença à me caresser, mais tout en gardant l'oeil rivé sur ma montre, je faisais tout mon possible pour la modérer.

La sonnette retentit ; il était vingt heures précises...

"Vite, ma chérie ! File dans la salle de bain pour te re-pomponner ! Je vais ouvrir..."

Sans perdre un instant, je me dirige vers l'entrée pour ouvrir la porte à Séverine ; il s'agit de ne pas la faire attendre...
Et bien ! La petite stagiaire, déjà si mignonne de nature, s'est transformée en petite princesse... très sexy. Légèrement maquillée, une petite robe noire très courte, perchée sur des hauts-talons, elle est vraiment craquante, comme ça ! Le rouge d'un côté, le noir de l'autre... J'ai été bien inspiré.

"Entre, Séverine... Fais comme chez toi... Carole arrive..."

Une coupe de Champagne pour la - nous - faire patienter, et voilà mon épouse qui entre dans le salon.
C'est le moment que j'attendais ! Le déclic qui se produit entre les deux femmes me donne un frisson et un début d'érection... Mais je dois garder la tête froide, l'heure n'est pas aux polissonneries ! Pas encore...

Les présentations sont succinctes et le courant passe vite, et très bien. Et tandis que les conversations s'enchaînent, je commence à jouer le rôle que je me suis affecté d'office : être leur serviteur.
A peine Séverine s'est-elle absentée quelques instants dans la salle de bain, que ma femme se rapproche, les yeux emplis de bonheur.

"Mon amour, comment vais-je pouvoir te faire également un tel cadeau ? Tu as placé la barre très haut... je ne sais pas quoi dire..."

Ne dis rien, ma chérie... Et apprécie l'instant... pensais-je alors...
Au fur et à mesure que les verres se vident, les deux merveilleuses créatures se rapprochent l'une de l'autre, commencent à être plus intimes dans leurs paroles.
J'en profite pour m'écarter un peu, attendant qu'on me le demande pour me mêler à leur conversation. Carole s'en aperçoit rapidement et me rappelle à l'ordre.

"Ne t'éloigne pas trop, mon chéri..."

Les choses étaient claires ; j'avais dans l'idée de me régaler de la vue des deux donzelles, mon épouse, avait déjà d'autres choses en tête : un trio, c'était pour nous une expérience nouvelle...
Quand les esprits furent suffisamment échauffés, je devinais que Carole allait passer à l'action. Elle ne tenait plus, ça crevait les yeux ; elle avait envie de goûter ce fruit vert et de s'en régaler...
Discrètement, elle me fait un petit signe de la tête ; la soirée commence vraiment. Je me mets à l'aise sur le fauteuil d'en face, prêt à jouir du spectacle...

Tout en continuant à discuter, sa main se rapproche du visage de Séverine, qu'elle commence à caresser, ne détournant pas son regard un seul instant. La mignonne ne rechigne pas, mais je remarque qu'elle est un peu intimidée par mon épouse ; c'est encore meilleur ainsi. Ah, quand on connaît Carole, ça se comprend aisément !
Et cette jeunette qu'elle va initier à un nouveau plaisir l'excite plus que de raison ! Néanmoins, elle sait se contenter et trouver les mots justes pour la mettre en confiance.

"Détends-toi, Séverine, je vais prendre soin de toi... Tu es vraiment à croquer..."

Leurs lèvres se mêlent et c'est parti pour un savoureux baiser qui va durer de longues minutes. Seconde après seconde, leur plaisir s'intensifie ; leurs mains commencent à découvrir leurs corps et à se caresser mutuellement de manière plus marquée. Moi, je suis aux anges ; cette vue féerique, les quelques gémissements que je perçois m'ont donné une bien belle érection et c'est tout naturellement que je glisse ma main dans mon pantalon pour me masser le chibre.
De temps à autre, les deux femmes m'adressent un regard, satisfaites de la condition dans laquelle elles se trouvent. Mais mon épouse est impétueuse, elle en veut toujours plus ; et cette fois-ci, c'est à moi de la calmer un peu.

"Séverine ! J'ai la nette impression que Carole voudrait admirer ton corps..."

J'ai à peine le temps de mettre un morceau de musique plus approprié qu'après un court moment d'hésitation, notre petite soubrette se lève et se met à danser langoureusement. Souriante, mon épouse me tend la main pour m'ordonner de la rejoindre sur le sofa. Sitôt assis, sans perdre une miette du strip-tease que Séverine est en train de lui jouer, elle dirige sa main vers mon bas ventre, me débraguette et commence à me branler doucement. Quelques "je t'aime" réciproques, et à la vue de ses beaux petits lolos, mon amour me serre subitement la hampe ! J'ai bien du mal à l'empêcher de fondre sur elle...

"That's the way, your goes, on !"

Séverine danse, se contorsionne, se caresse, et mon épouse reprend un peu son calme. Comme elle est incapable de garder ses jambes en place, je passe une main entre ses cuisses pour évaluer la teneur de son excitation. Et en plaquant ma main contre son string, je crois être en contact avec sa vulve, tellement elle est trempée !
Notre délicieuse petite jeune fille nous adresse à l'un et à l'autre des regards qui en disent long sur ses envies.

"Mon chéri, agenouille-toi derrière elle, et fait glisser sa petite culotte... Mais garde bien la langue dans ta bouche, hein ! Tu n'as pas le droit de la toucher... Pas encore..."

Sitôt dit, sitôt fait ! Sans même prendre soin de remonter ma braguette et de remettre en place tout le bazar, je m'accroupis derrière elle, et tout doucement, je fais descendre sa petite culotte, les yeux braqués sur le visage de Carole, pour ne rien perdre de son plaisir.
Oh ! Ce joli petit cul me fait bien envie ! A peine à dix centimètres de mon visage, je reçois à pleines narines cette odeur indescriptible qui s'en dégage.
Mais mon épouse veille au grain ! Bien trop vite à mon goût, elle me tend à nouveau la main pour que je la rejoigne. Bah, nous pouvons ainsi profiter à deux du spectacle...

Comme toute jeune femme dans le vent, Séverine s'est impeccablement épilée l'abricot ; à peine une étroite rangée de poils, fort noirs, qui contrastent admirablement avec son teint, subsiste sur son pubis.
Les choses sont vraiment bien faites... Carole et son iroquoise rousse, Séverine et son iroquoise noire... Le mélange va être explosif !
Sans répondre aux injonctions de ma femme, qui m'ordonne de rester près d'elle, je rejoins notre petite délurée et lui glisse un mot à l'oreille.

"Maintenant, va déshabiller mon épouse..."

Carole n'est pas contente du tout ! Sa jalousie naturelle reprend le dessus. Mais elle retrouve très vite le sourire quand Séverine se glisse à ses pieds et commence à faire aller ses mains le long de ses jambes !
Tremblante d'émotion, ses mimines vont et viennent... et il va de soi que Carole n'attend pas qu'on lui demande pour les écarter généreusement ! Moi, je me suis de nouveau assis en face, fin prêt pour le second acte.
Le temps passe et Séverine prend de l'assurance ; sous ses mains devenues fort habiles, ma femme commence à jouir et j'ai là très envie de participer à la petite sauterie ! Mais ce n'est pas mon anniversaire ! Peut-être que ma fête, ce sera tout à l'heure, mais pour l'instant, je dois me contenter de toucher avec les yeux...
Ayant l'habitude de ces situations, de l'observation des femmes entre elles, je n'ai pas à attendre longtemps pour conclure que Séverine se révèle être une parfaite bisexuelle. Elle aime donner, elle aime recevoir... inutile de chercher plus loin, c'en est une ! Et au goût de ma femme, en plus !

Carole est maintenant allongée sur le sofa ; encore un petit effort, et les deux femmes seront nues dans leurs bas et leurs escarpins. Séverine la lèche, prend ses seins à pleines mains, les malaxe, les pince... et mon amour est aux anges !
Pour calmer ma libido débordante, j'entame un nouveau service de Champagne bien frais ; une gorgée pour reprendre des forces, et Séverine aventure - enfin ! - sa langue entre les cuisses de mon épouse.

Et bien, si j'en juge par son adresse et l'effet que ça procure à ma femme, je serais tenté de croire que ce n'est pas la première fois qu'elle prodigue un cunni, la bougresse !
Mais si ! C'est une première, pour elle ! Carole succombe presque sous les assauts répétés de cette langue si douce et si experte, de ces lèvres si enveloppantes... Mais elle trouve quand même la force de la saisir délicatement par les joues, de ramener son visage à sa hauteur et de l'embrasser tendrement en la félicitant de sa dextérité.
Les deux abricots suintent d'un jus qui m'a l'air fort appétissant. Ni vu ni connu, je me rapproche du sofa et glisse à nouveau un petit mot dans le creux de l'oreille de Séverine.

"A mon avis, Carole est folle de désir à l'idée que vous fassiez un soixante-neuf !"

Cette fois-ci, pas une once d'intrigue ne s'échappe du visage de ma femme ; elle a compris que ce que je demandais à son "cadeau", c'était pour son plaisir à elle... Rien que pour elle...
Sans oublier le mien, indirectement ! Car la vue de deux femmes en "tête à queue", c'est le summum de la jubilation que puisse atteindre un homme normalement constitué. Si beau, si jouissif, si prenant, qu'on n'a même pas envie d'y participer pour y prendre du plaisir ; tout au moins, dans un premier temps...
Et quand on a devant soi deux femmes exceptionnelles qui s'y adonnent, le plaisir est encore accru. Et de telles femmes, ça tombe bien, il y en a justement deux qui s'activent sous mes yeux !

Tandis que leurs langues et leurs doigts s'accélèrent, je ne reste pas en position statique et change mes angles de vue. Le cul de Carole, celui de Séverine ; lequel me fait le plus bander ? Oh là là, si ma femme savait que je me pose ce genre de question, j'aurais droit à une scène, comment dire... carabinée !
Les corps transpirent et reluisent sous le lampadaire halogène, réglé au minima. Le son de leur plaisir se marie harmonieusement à celui de la musique. La rondelle de Séverine est recouverte d'une bonne couche de salive, ce qui prémisse un doigt dans le cul, ce dont mon épouse ne peut jamais se retenir !
J'investis une position des plus confortables pour ne rien rater de l'entrée en matière. Et il était temps ! Parce que, le majeur de Carole ne m'aurait pas attendu avant de se retrouver au fond de son derrière ! Notre petite jeunette se tortille de plaisir et ses gémissements deviennent plus expressifs. Elle jouit sans pudeur, sans interdit, tout en rendant la pareille à ma femme.
Que d'émotions ! Encore quelques minutes et Séverine vient se blottir contre que le corps survolté de Carole, non sans lui avoir avant dispensé un très goulu baiser...

Je débouche la troisième bouteille de Champagne pour abreuver ces dames. Assis face à elles, je les observe attentivement, guettant le moindre émoi, me demandant malgré tout si elles vont me laisser seul encore longtemps...
D'un regard hardi, Carole colle alors sa bouche à l'oreille de Séverine, qui me regarde droit dans les yeux avec un de ces sourires ! Mais qu'est-elle donc en train de lui dire ? Ca, en plus de l'excitation, c'est presque insoutenable...
Et subitement, les deux femmes quittent leur position douillette pour me rejoindre.

"Tu vas voir, Séverine ; sucer un homme à deux, c'est dément !"

Voilà ce qu'elle avait en tête, ma chérie ! Dans le fond, il était plus que temps...

"Allez, fais-moi voir comment tu t'y prends !" lui dit Carole.

Mon membre est déjà dressé, tellement sensible... Et ma femme qui me dit discrètement :

"On va voir si tu tiens aussi longtemps que d'habitude !"

Ah la salope ! Elle se rend bien compte que je ne suis plus en état de tenir une éternité, et elle en rajoute !

"On verra bien !" lui rétorquais-je.

Accroupie entre mes jambes, Séverine fait descendre mon pantalon jusqu'à mes chevilles et engloutit mon gland. Carole l'accompagne rapidement et s'affaire à me masser les couilles, tout en me léchant la hampe. La fellation qu'elles m'administrent dépasse tout ce que j'ai pu connaître jusqu'à maintenant ; fellation à "deux bouches", bien entendu ! Et je tiens !
Les deux belles garces ont beau se donner de succulents baisers pour exaspérer mon désir, je ne sens pas que la montée de la sauce est pour maintenant.
C'est ma femme qui ne tient plus ! Voyant que son homme a encore de la ressource, elle m'enjambe soudainement et s'empale d'un seul coup sur mon vit. Je la serre sans ménagement, lui dis quelques mots d'amour, et la voilà partie pour une cavalcade d'enfer !
Séverine ne reste pas inactive. Tout en passant ses mains sur le dos de Carole, lui pelotant les seins, les hanches, elle lui lape avidement la rosette, malmène mes testicules, les serre à la base, les bouffe, revient sur le cul de ma femme...

La plus belle femme du monde est dans mes bras, me chevauchant de toute haleine ; je la force à garder les yeux ouverts et à regarder droit dans les miens. Nos visages sont trempés et après son premier orgasme, je sens qu'elle commence à fatiguer, dans cette position amoureuse si active. Et tandis que j'allais l'attraper pour l'emporter sur le sofa...

"Attends, mon chéri ! Séverine aussi a envie de profiter de ta belle queue !" me dit-elle d'un air guilleret.

La jeune demoiselle ne se fait pas prier et c'est avec grand enthousiasme qu'elles inversent les rôles ; j'en profite pour me débarrasser de toutes mes fringues, devenues si encombrantes...
Et juste avant qu'elle ne prenne position, Carole me susurre encore quelque chose à l'oreille.

"Vas-y doucement, elle est très étroite..."

Vu sa physionomie, ça ne m'étonne pas beaucoup ; mais je pouvais compter sur ma femme, toujours attentionnée, pour me le dire. Après tout, jusqu'à maintenant, elle était mieux placée que moi pour le savoir !
Séverine s'accroupit sur moi, les pieds collés à mes cuisses, ma femme se place derrière elle et l'assiste dans sa descente sur mon bâton de joie. Oups ! Ca aussi c'est jouissif à voir ! C'est à son tour de se faire triturer le cul par mon épouse, tandis qu'elle entame ses va-et-vient.
Bon, là, il est clair que je ne vais plus faire de prouesses durant le premier round ; mais je dois résister quelque moment, au moins jusqu'à temps de lui procurer l'orgasme qu'elle attend. Et c'est Carole qui contrôle la manœuvre, debout derrière elle, lui déversant maintes phrases dans le creux de l'oreille, plus cochonnes les unes que les autres, espérant ainsi la faire jouir avant que je ne décharge. Elle sait toujours trouver les mots qu'il faut... quand il faut !

Et notre Séverine a fini par atteindre l'orgasme avant moi ! Ouf ! Au moment où Carole a lu dans mes yeux que j'étais sur le point d'éjaculer, elle lui demanda - ordonna ! - de se retirer dans la seconde, la fit allonger sur le tapis et me tira brutalement hors du fauteuil pour que je décharge sur son visage. Inutile de préciser que c'est elle qui m'appliqua les derniers allers-retours pour que Séverine reçoive la brûlante semence qui lui inonderait bientôt le visage !
Et là, enfin, quand j'ai éjaculé, j'ai pu moi aussi me laisser aller à un râlement de plaisir qui raisonna dans toute la maison ; bon, j'exagère un peu !
A peine remis de mes émotions que Carole me demanda de m'asseoir entre les cuisses de Séverine. Elle s'accroupit délicatement sur son ventre, et tandis que je lui massais la nuque, elle lui lécha le visage et récolta mon sperme jusqu'à la dernière goutte, qui, tout chaud, l'immaculait.

"Hum ! Tu vois Séverine, même si il ne décharge pas dans ta bouche, il faut toujours sucer un homme à fond !" lui dit-elle tout en se délectant.

La jeune femme trouva ça fort agréable. Se faire lécher le visage recouvert de foutre, très peu de femmes avaient eu droit à ce privilège de la part de Carole. Il fallait vraiment qu'elle lui plaise pour lui faire voir comment elle savait se servir de sa langue.

Après quelques minutes passées allongés sur le tapis, je proposais à ces dames d'aller déguster le succulent repas de fête que je leur avais préparé. Il était vingt trois heures et quelque, la soirée venait tout juste de commencer et la nuit s'annonçait des plus prometteuses. Et tandis que Séverine s'en allait dans la salle de bain faire un brin de toilette, mon épouse se pendait à mon cou, m'embrassait, et me disait tendrement :

"Merci pour ton cadeau, mon amour..."
Jarod75 ( 43 ans )

Rencontres : 07 Oct 2005
Message : 86

Julie glissa son stylo dans sa fente quand elle fut surprise par Olivier; ll la regardait troublé par tant d'intimité dévoilé. elle lui sourit en sortant le stylo de sa chatte; elle lui proposa d'y gouter; en bon gentleman, il acquiéça l'invitation. il ne pouvait refuser. après tout ce n'était que de la syprine. il gouta ainsi au nectar de la chatte du matin. cela lui évoqua un sentiment de légèreté. il voulait lui bouffer le con. alerté par la scène, Marc s'approcha la queue dans la main en demi érection. Olivier la lécha pour la faire durcir puis la foura dans la toison du sexe de la femelle. Olive lui fista le trou de bal en même temps. elle jouissait la garce. il se releva pour sortir son gros sexe et lui mettre dans le bec. elle suca avidement, avidement. au seuil de la jouissance vaginale, il deversa sa semence dans son gosier alors qu'elle hurlait de plaisir.
Jarod75 ( 43 ans )

Rencontres : 07 Oct 2005
Message : 86

au volant de son opel kadett, luc chantonnait une farandole, le bras gauche sur le rebord de la porte, une clope au bec qui lui filait une haleine de chiote qui ferait fuir un troupeau de hyenne affamées. il avait son marcel et se sentait en total confiance. il revenait d'une après midi de plage. Tout ces flashes qui lui revenait, ces culs sur la plage en train de bronzer, ça lui filait la trique. bidiou qu'il s'arréta sur le côté de la route en jetant sa clope par la fenêtre; le bout rouge de la cigarette tomba sur sa cuisse; il gueula comme un ours en se tapant la jambe. il en profita pour lacher un rot. il se mit sur la banquette arrière et se mit en quete de sauto-sucer. il parti dans son délire. Alors on s'amuse ! luc se releva brusquement fautif. son visage de piaf marquait un certain étonnement. un couple assez crasseux le dévisageait. la bonne femme était tellement grosse qu'il était difficile d'évaluer son poids. quant au type il puait le bouc. Ca c'est sûr ils ne connaissaient le mot hygiène. luc s'en tapait car il était quand même excité à la vue de son enorme poitrine qui explosait son gilet jaune pale dégueulasse. Le bouc se présenta : hé salut l'couillon, tu chelches de la compagnie; j'en ait une glosse de queue, tu vas pa'l cloile!!! et lregalde elle est pas glosse ma velrgeu? en effet sa queue avoisinnait les 30 cm ainsi qu'un diametre de 6. luc se l'imaginait déjà dans le cul. la grosse lui montra son gros cul et chia une merde sur la porte. l'odeur ne le dérangeait pas non plus. décidement la plage l'avait mis en forme à ce con ! ils filèrent dans le bois avec un plaid à carreaux qui devait avoir été bleu à l'époque. ils s'instalèrent. la grosse femme se mit en chien de fusil et convia luc de lui refaire le cul. il sorti son micro sexe et la fourra. elle jouissait et sa claquait. il la sodomisa par la suite par l'évènement de tout à l'heure. le vieux édenté riait aux éclats en regardant les arbres et en se masturbant. à l'approche de la jouissance il s'approcha de luc qui ouvrit la bouche pour récolter sa pitance. ils avaient jouit. en repartant, il vomit dans sa caisse.

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